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RAB/BKO | Compte-rendu de la session d'échanges relative à la plateforme Working in the Arts

Ce lundi 17 mai, le RAB/BKO a organisé une session d'échanges en ligne dans le cadre de la plateforme nationale Working in the Arts. Dans cet article, retrouvez les principaux points relatifs aux expériences et idées formulées par les travailleur.euse.s de la culture et artistes participant.e.s. 


Dans le cadre de la réforme du statut d'artiste en Belgique, le Gouvernement fédéral a lancé une enquête auprès des artistes et des travailleur.euse.s culturel.le.s afin de recueillir un maximum d'idées et d'expériences du terrain.

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Le lundi 17 mai, le RAB/BKO a organisé une session d'échanges en ligne afin de recueillir un maximum d'expérience et idées sur le statut d'artiste du point de vue bruxellois.

Des représentant.e.s du fédéral étaient présent.e.s lors de la séance pour présenter la plateforme en plusieurs points : 

  1. Pourquoi la plateforme citoyenne ? 
  2. Débats transversaux 
  3. Qui ? 
  4. Approche holistique 
  5. Méthode participative 
  6. Comment ? Plateforme MyOpinion

Retrouvez le powerpoint de la présentation via ce lien >>>

Voici un résumé des points principaux ressortis lors de la session : 

  • Les artistes bruxellois.e.s "sans emploi" sont confronté.e.s à une situation différente que les artistes basés en Wallonie et en Flandre, où le soutien aux artistes "sans emploi" est assuré par le VDAB et la Forem. À Bruxelles, le soutien aux artistes sans emploi est sous-traité par Actiris via un certain nombre d'organisations sectorielles (plus spécifiquement Mediarte, MAD et Artist Project). À Bruxelles, c'est le secteur culturel lui-même qui aide les artistes à se "connecter" au marché du travail.
  • Comment le nouveau statut pourrait-t-il inclure les artistes apprenti.e.s, les réfugié.e.s désireux.ses de se lancer dans une carrière artistique, les artistes amateur.trice.s, etc. Bien que limité, le KVR s'est montré utile pour soutenir les personnes en situation précaire, comme les personnes sans expérience ou les petits groupes qui jouent dans les pubs, etc.
  • Dans le secteur culturel, secteur comptant le plus de chômeurs, les personnes définies comme "sans emploi" travaillent beaucoup et créent de l'emploi alors qu'elles sont elles-mêmes au chômage. 
  • La mise en réseau représente une grand part du travail non-rémunéré, pour les personnes à temps-plein mais aussi pour les artistes dont le travail est donc doublement non-rémunéré. 
  • Comment définir "le travail" ? La mise en réseau ou le fait de "s'occuper du travail" représente un travail en tant que tel et doit être valorisé : pourquoi ne pas envisager le paiement des heures consacrées à la mise en réseau ?

N'hésitez pas à enregistrer vos idées, remarques, expériences, suggestions sur la plateforme online !

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